"l’Arbre Relationnel"
La carte sous-jacente au tracé de cette navigation en est la structure philosophique de « l’Arbre Relationnel ». A l’image de la Création, ou à celle du Tao, celle-ci est « relationnelle » et latéralisée. Le propos global de « L’Arbre » vise principalement à synthétiser — au sein de notre monde « connu », au sens large —, le jeu constant d’équilibre féminin / masculin, qui agence des notions « yin », liées à la Matière, à l’Intériorité ou à la Réceptivité (坤 - kucn), à des principes opposés ou complémentaires, « yang », associés à l’Immatérialité, à l’Externalité ou à la Créativité (乾 - qián). Initialement inspiré de la pensée antique, puis repris et développé au sein d’une recherche contemporaine reconnue — celle de Pierre Lévy —, le schème en est un Quadrivium, croisant l’axe de « la substance » (yin) avec celui de « l’évènement » (yang). Aux extrémités de ceux-ci : quatre pôles alchimiques (deux duos yin / yang), interagissant entre eux selon deux ellipses croisées. Au final, la cartographie cinétique de deux couples de sphères yin / yang co-évolutives — à contempler de l’extérieur, tel un mobile en trois dimensions, mais surtout à explorer de l’intérieur, tel le labyrinthe d’une Réalité Virtuelle.
Selon la topographie propre de « l’Arbre » (déclinée de manière fractale), les quatre « aires » — respectivement spatialisées est-ouest et sud-nord — ou quatre « points cardinaux » du Quadrivium sont : La Vie ou L’Ego (Le Réel) - yin ; et son symétrique : Le Nouveau ou L’Altérité (Le Possible) - yang ; Le Temps ou Ce qui porte (L’Actuel) - Yin ; et sa cible : La Vérité ou Le Chaosmos (Le Virtuel) - Yang. Centrale à chacun des duos, se place une Voie synchronisante « du Milieu » : d’une part (sur l’axe horizontal), la relation co-générative entre le corps et l’esprit, ou celle enactive entre le moi et le toi ; d’autre part (sur l’axe vertical), la tension entre « l’ici » phénoménologique et « l’ailleurs » ontologique — à savoir, entre une temporalité dynamiquement incorporée et une invariance immuablement gravée.
« L’Arbre », c’est le choix résolu de l’émergence créatrice par « le lien co-individuant » ; ou bien encore, la proposition d’une systémie Tao de comblement harmonique et joyeux de l’instant présent.
La version « Maitri » de l’Arbre superpose le Quadrivium initial aux cinq couleurs de la pratique bouddhique immersive du même nom : Bouddha-blanc / Vérité, Vajra-bleu / Nouveau, Padma-rouge / Vie, Karma-vert, Ratna-jaune / Temps.
Selon la topographie propre de « l’Arbre » (déclinée de manière fractale), les quatre « aires » — respectivement spatialisées est-ouest et sud-nord — ou quatre « points cardinaux » du Quadrivium sont : La Vie ou L’Ego (Le Réel) - yin ; et son symétrique : Le Nouveau ou L’Altérité (Le Possible) - yang ; Le Temps ou Ce qui porte (L’Actuel) - Yin ; et sa cible : La Vérité ou Le Chaosmos (Le Virtuel) - Yang. Centrale à chacun des duos, se place une Voie synchronisante « du Milieu » : d’une part (sur l’axe horizontal), la relation co-générative entre le corps et l’esprit, ou celle enactive entre le moi et le toi ; d’autre part (sur l’axe vertical), la tension entre « l’ici » phénoménologique et « l’ailleurs » ontologique — à savoir, entre une temporalité dynamiquement incorporée et une invariance immuablement gravée.
« L’Arbre », c’est le choix résolu de l’émergence créatrice par « le lien co-individuant » ; ou bien encore, la proposition d’une systémie Tao de comblement harmonique et joyeux de l’instant présent.
La version « Maitri » de l’Arbre superpose le Quadrivium initial aux cinq couleurs de la pratique bouddhique immersive du même nom : Bouddha-blanc / Vérité, Vajra-bleu / Nouveau, Padma-rouge / Vie, Karma-vert, Ratna-jaune / Temps.
« Arbre Relationnel » (Ak Mi, 2001-18)
Références à Pierre Teilhard de Chardin, Pierre Lévy, Félix Guattari, Francisco Varela ; structure de Xavier Sallantin.
« Arbre_Maitri » (Ak Mi, nov 2017)
(En lien avec la pratique « Maitri » de Shambhala — qui immerge sensoriellement dans la couleur.)
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