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Affichage des articles du 2022

note de présentation

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leçon

Les Roues tournent pour chacun d’entre nous. Avec des régénérescences conduites ou fortuites. Vivez pleinement « votre eau » !… en ce qu’elle est toujours disponible au fond de vous, et vous berce de sa liquescence pure et native — dans la profondeur reçue et donnée. Vivez librement « votre ciel » !… en ce qu’il se trouve immuablement lié à l’air qui environne vos gestes et qui s’introduit dans vos poumons ; cet appel, auquel vous répondez, vous projette dans l’espace muable, à la lisière du Créé et de l’Incréé. Hallucinez vos visions, tel « un feu » translucide qui, une fois adouci, ne laisse de trace que l’image générée, d’engramme que l’émotion troublée, et de désir que la communion au Sacré. Animez « votre terre » !… faites-la glisser entre vos doigts, malaxez-en la richesse et la fécondité : elle fera croître vos réalisations… dans le palais du Réel. Magnétisez votre regard, sans le perdre dans les rouages d’une expérience devenue trop compliquée. Epurez. Rencontrez. Aimez.

la roue de la vie

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Roue de la vie William, qui dort toujours, rêve d’un monde où tout se trouverait « relié », où tout « se tiendrait » depuis le fondement… dans la cohérence des accords secrets de la Synchronie, et sans logique trop rapide ! Il entend cette musique du « dedans » de ses cellules, qui crépite dans l’onde. Il sent en lui l’appel à vivre la chose plus loin… Il voudrait simplement se sentir « amoureux » !… de manière libre et désintéressée. A douze ans, c’est le commencement… Peut-être un tantinet précoce pour un garçon ?… mais déjà en mouvement lunaire dans sa sphère physiologique et psychique. Il peut y songer — sans cible aucune. Ou bien si !… sa petite voisine, qui joue du piano et dont il guette, à chaque fin de journée, les accords musicaux sur les touches noires et blanches, au retour du collège. Il tend l’oreille… qu’il presse contre le mur, lisse et froid, de la cloison qui le sépare d’elle. Elle s’applique avec fougue ; son tempérament est pur. William s’exalte de ce qu’elle peut p...

0 • le tao (mort)

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0 དཀར་པོ། bouddha • blanc le fond – le sans-forme LE TAO Mort : dissolution dans l’Amour Quand il est « inconditionnel », c’est quoi l’Amour ?   En quoi cette perspective me procure-t-elle « la paix » ? Ultime retour au point de départ : le glacier, croulant cette fois sous une neige de haute-montagne, avec ses séracs impressionnants. C’est la fin… le début d’une ère de repos et d’une temporalité ralentie et étendue — dans une brume de repères visuels, et via une sonorité sourde et étouffée. Tout semble amorti : une impression de coton lumineux gagne les âmes engourdies, qui se laissent progressivement glisser dans l’apesanteur, l’amour et l’éternité… L e Tao : — Bonjour William, tu entres enfin dans le début de Tout et au paroxysme du Rien — dans la plénitude du Lien. C’est « un vide plein », germe de tout ce qui advient. L’Amour ici est l’unique Maître de ce qu’il reste des destins. Tes sacoches en sont remplies : depuis ta naissance dans la famille qui te chérit, jusqu’à ta vie...

1 • le patriarche (mort)

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1 མུ་མེན ། • violet la source – la vérité LE PATRIARCHE Mort : évaluation par la balance Quand je meurs, il se passe quoi ?  Quel regard se porte sur « ma vie » ? « A Qui » est-ce que je retourne ? L ’Enfant : — … J’ai froid… je ne veux plus avancer… ! Le Père : — … Je t’ai déjà précédé. Tu me retrouves là. … Le Patriarche ne cherchera qu’à t’aider. Équanime, il ne pèsera que la nécessité des choses que tu as intensément réalisées. Ta vie future est emplie de risque et de talent, tu le sais ; elle marque le début d’une chaîne karmique principalement évaluée par son intelligence et par son courage. Tu ne crains rien : le Patriarche est ton Allié dans « la Vérité »… dans la radicalité de « ce que tu Es » déjà pour de bon !… Veux-tu le savoir ? — … J’hésite : et si, au terme de ma vie, de bout en bout, je m’étais trompé ? — Tu le saurais déjà. Ton intuition est si éveillée qu’elle t’aurait alerté. … Ce n’est pas le cas de tout le monde ! Le monde est saturé de gens qui ne savent pas c...

12 • la porte de la reliance

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12 porte de la reliance Spiritualité « Que suis-je », seul sous les étoiles ?… quand c’est juste immense.  « A Qui » j’appartiens vraiment ? __________ La passerelle “porteuse du chaosmos” Le Temps porte, nous porte et nous déporte… pour que “quelque chose advienne”. Malléables en lui, le Temps, nous nous adaptons sans cesse à là où nous existons, et “nous existons” précisément parce que nous nous adaptons. Nous nous adaptons et existons de deux manières : l’une tangible, matérielle, formelle : manifeste ; l’autre invisible, spirituelle (de l’âme), incorporelle : latente. Et les deux dimensions cherchent à s’entendre, à se synchroniser, à fusionner — dans le respect des deux identités. Dans le temps de mon incarnation, j’intègre mes problématiques (karmiques) — qui se déploient au fil de la succession des contextes de ma vie. Ces problématiques (que je vois ou non) me sont proposées par les situations, et leur récurrence ne se justifie que si je ne les vois pas, ne les écoute pas, ...

11 • le bouddha

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11 སེར་པོ། ratna • jaune le temps – la présence LE BOUDDHA Qu’est-ce que l’éveil ?  A partir de quand je deviens « spirituel » ? Enfin, le retour à l’immatérialité du paysage, en ce grand feu qui nullement ne brûle. Le couple se retrouve au coeur d’une étrange sensation d’alchimisation de l’Ancien, puissamment recyclé dans des dimensions de présence universelle a « ce qui est ». Ici et maintenant ! La poussée par le souffle de l’élément est forte ; la consomption des scories usées est manifeste. Il y a transformation en l’actualisation des charges karmiques dans la temporalité vivante. Elles se dissolvent !… L ’Enfant : — Je suis heureux Bouddha de te rencontrer, enfin ! L e Bouddha : — Bienvenue sur ma terre, petit Homme. Tu descends de l’Arbre et ta sagesse croît, tu le vois. Je t’axe pour ma part au Milieu. Es-tu prêt ?… — J’ai peur d’être absorbé ! — Ah oui !?… Et alors ?… Où es le drame ?… Tu existes déjà si peu. — Pourquoi, Bouddha, dis-tu comme cela des choses qui font flipp...

10 • la porte du temps cosmique

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10 porte du temps cosmique Ancestralité Qu’est-ce qui fait de nous « des hommes » ?  Comment l’humanité s’est-elle construite ?  C’est quoi « une civilisation » ? __________   Porte de la Primo-Présence (Feu) Pas de définition dans le dictionnaire. La primo-présence, c’est quand le nouveau germe a fini de se planter dans nos chairs et commence à relationner avec son milieu. Son action se met alors en place et amorce la coordination de ce qui doit l’être dans le corps, l’espace et le temps. On “se sent” et on commence à “générer” de l’organisation spatio-temporelle dedans et autour : on entre dans l’action en mouvement. On lie les éléments — à partir du nouveau germe qui, comme un ADN, redéploie toute la logique de l’information nouvelle contenue dedans. Dans cette phase, il y a plus de “présence” que d’intention réelle : tout inconsciemment est déjà là, préparé dans le creuset de l’internalisation précédente. __________ Et vous stoppez. Bientôt, de Karma (vert) à Ratna (j...

9 • le baobab

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9 ལྗང་ཁུ། karma • vert l’ordre – l’impulsion LE BAOBAB Avant moi, combien d’hommes sur terre ?   Mes ancêtres me ressemblaient-ils ? Qu’est-ce que je partage avec eux ?   Comment je me lie à cette « danse » ? William et Thomas reprennent leurs esprits ; ils s’enfoncent désormais dans une jungle tropicale, dense et humide. Ils y progressent lentement. Ils ne savent s’ils se trouvent sur un territoire amazonien, asiatique ou africain, mais ils captent très distinctement les sons enchanteurs des animaux environnants : des oiseaux, des primates, des reptiles, des batraciens. Une merveille acoustique ! Puis les deux compères découvrent la savane — avec son animalité endémique : celle d es lions, d es girafes, d es éléphants,...  Les sons sont chauds, clairs, secs et foisonnants. La vie ici s'exprime selon toutes ses formes : grandes et petites, imposantes ou discrètes ; massives, dominantes ou graciles, mais adaptées.  Alentours, aucun danger particulier ; si ce n'est que...

8 • le miroir

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8 gorge • 3è œil • couronne (la parole – la vision – la reliance) l’altérité LE MIROIR Horizontalité / Verticalité Quand je suis avec l’autre, j’ai le sentiment de « me grandir ».   Que se passe-t-il à ce moment-là ? Le fils et le père se retrouvent sous une haute cascade d’eau glacée : une chute verticale et drue digne de celles du Niagara ! Une ambiance sonore soutenue et continue ; un jet violent et franc, venant s’écraser dans un lac d’altitude. il fait délicieusement frais ; tout ici est vif, sain et pur. On y respire un air limpide — lavé, brassé à la source. Il y règne comme une irrésistible atmosphère de « désir gelé » : l’appel d’un monde nouveau, inconnu et total ! L’Enfant : — Te revoilà !… Heureux de « me » revoir en Toi ! Je ne suis jamais le même, c’est bien drôle ! Le Miroir : — Non, en effet… Pour te surprendre, j’emprunte chaque fois une altérité différente !… qui se déclenche par toi à l’endroit précis de ce que tu es pour elle. Selon les capacités propres à sa cr...

4 • le coeur

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4 • coeur • (synchronisation « corps-esprit-environnement ») l’entre-soi LE COEUR la Voix moyenne A quoi dois-je m’entraîner pour me sentir « complet » ?  Où l’émergence en moi est-elle équilibrée ? Le duo progresse encore dans l’installation, et se retrouve d’un coup à fouler le sol d’une vaste prairie fleurie. L’atmosphère y est accueillante, printanière, gaie et colorée. Une petite brise frise les joues ; les oiseaux chantent à tue-tête ; la végétation déploie son invraisemblable richesse et les parfums exhalent leur incroyable subtilité. Un sens de « quiétude des jours simples et heureux » s’exprime, ici, limpide dans la gratuité. L e Coeur : — Bonjour l’Enfant !… C’était bien le monde émotionnel de l’incarnation personnelle ? Il t’a plu ?? L ’Enfant : — … J’en garde une torpeur. Quelque chose s’est passé. J’étais dans moi, mais aussi dans d’autres dimensions ! La sécurité, c’est quand « on n’y est pas »… au sens où on l’entend classiquement. Je suis aussi « plus grand » que je...